Des nouveaux liens entre la Recherche publique et les entreprises supposent de nouveaux droits sociaux

mercredi 25 juin 2008, par CGT.ST-STE

Le paradoxe actuel est que les zones de travail « high-tech » sont très souvent des zones de précarité, sans instances du personnel, avec des droits sociaux faibles. De la même façon, la gestion des projets
est opaque, sans réelle information.

A l’inverse de cette situation, nous revendiquons pour les salariés des entreprises et les chercheurs des conditions de travail pérennes, avec un haut niveau de garanties sociales et d’intervention :

  • les droits sociaux (représentation syndicale, CE, …) doivent être garantis ;
  • les salariés et les chercheurs doivent être consultés sur les programmes et leur état d’avancement ;
  • les salariés doivent être représentés dans les conseils d’administration des universités et des organismes de recherche ;
  • il est important de mettre sur pied des filières de formation de qualité pour permettre aux jeunes d’accéder massivement et dans de bonnes conditions aux nouveaux métiers ;
  • les pouvoirs publics doivent se donner les moyens de consulter valablement la population sur tout projet d’ampleur.
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