Articles de la rubrique
12 octobre 2011
auteur CGT.ST-STE
POUR SORTIR DE LA CRISE :
Les 10 exigences de la CGT
Faut-il faire confiance au gouvernement et au Medef, ou se mobiliser ? Chômage, pouvoir d’achat, logement, santé nécessitent des réponses immédiates La CGT propose de traduire avec les salariés les dix exigences détaillées ci-dessous en revendications justes, précises, portées par tous, dans chaque entreprise, pour obtenir des résultats concrets : le seul risque que l’on prend en se mobilisant c’est éventuellement d’être entendu ! Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux (...)

lire la suite
11 octobre 2011
auteur CGT.ST-STE
À crise du système, solutions systémiques
(Document de la CGT)
la crise n’est pas finie sommaire De la crise systémique Crise des solutions classiques de sortie de la crise Pistes de propositions CGT Introduction Présentation Journée d’étude organisée par La FSPBA Cgt 15 mars 2011 La crise résulte d’une récession sociale profonde Nous sommes devant une crise systémique et globale, qui perdure Tous les compartiments de l’économie Tous les agents : entreprises, ménages, administrations, banques… Toutes les régions du monde, avec des difficultés sans (...)

lire la suite
17 janvier 2008
auteur fennec
VOUS AVEZ DIT « MODERNISATION » ?
Qui pourrait être contre la « modernisation » du contrat de travail, surtout s’il s’agit de « l’assouplir » ?… C’est ce que patronat et gouvernement nous rabâchent pour faire passer auprès de l’opinion le nouvel accord en cours de signature. En attaché, vous trouverez les arguments contraires de la CGT.

lire la suite
11 septembre 2007
La CGT a plus d’adhérents que la CFDT, affirme une étude
Les chercheurs Dominique Andolfatto et Dominique Labbé évaluent à 7,2% le taux de syndicalisation en France. Leurs estimations des effectifs des syndicats sont inférieures à celles diffusées par les confédérations : environ 525.000 pour la CGT et 450.000 pour la CFDT Une étude universitaire conduite par les chercheurs Dominique Andolfatto et Dominique Labbé* évalue à 7,2% le taux de syndicalisation en France et place la CGT devant la CFDT en nombre d’adhérents, à l’inverse des chiffres officiels (...)

lire la suite
27 juillet 2007
L’agenda des partenaires sociaux se révèle chargé pour les six prochains mois
Patronat et syndicats se retrouveront le 19 juin pour décider des suites à donner à leur délibération sociale. Ils doivent également préparer les conférences sociales de la rentrée et engager une négociation sur la réforme de la représentativité syndicale. Les partenaires sociaux ont du pain sur la planche pour les six prochains mois. C’est que le gouvernement se fait pressant quant à la mise en oeuvre des réformes sociales promises par Nicolas Sarkozy, en particulier celles relatives au marché du travail (...)

lire la suite
22 mai 2007
Intérimaires : les syndicats à la rescousse
Indépendamment des actions individuelles, un syndicat peut agir en justice contre le recours systématique à l’intérim ou aux CDD. L’actualité (tout récemment l’affaire Airbus) nous en fournit régulièrement la preuve : les grandes entreprises, surtout dans l’industrie, ont pris l’habitude d’assurer la flexibilité dont elles ont besoin en se dotant d’un confortable « coussin » d’intérimaires, dont il est facile de se séparer en période de tourmente. Face à ces situations, qui sont souvent (pas toujours) (...)

lire la suite
22 mai 2007
La CGT demande au Conseil d’Etat d’annuler la recodification du code du travail
La confédération a annoncé ce mardi avoir déposé un recours en annulation auprès de la Haute juridiction administrative. Elle estime que la recodification a été plus qu’un simple toilettage du code du travail, sans pour autant rendre le droit social plus accessible. La CGT a annoncé mardi avoir déposé auprès du Conseil d’Etat un recours en annulation de l’ordonnance de mars 2007 concernant la recodification du code du travail. Le syndicat met en avant « l’insuffisance de la concertation », le non respect (...)

lire la suite
3 avril 2007
auteur byrad
Intervention de Bernard Thibault à Crolles le 2 avril 2007
Chers amis, chers camarades, Avant toute chose, je voudrais vous dire le plaisir qui est le mien de me retrouver parmi vous pour cette initiative qui s’inscrit dans la semaine de syndicalisation que la CGT organise dans tout le pays. Notre objectif est de débattre avec tous les salariés qui le souhaitent et quelles que soient leurs qualification ou leur statut, du syndicalisme,de son utilité et de l’implication de chacune et chacun pour donner plus de poids à vos revendications. Le (...)

lire la suite
5 mars 2007
auteur byrad
La Charte d’Amiens
Un rappel important : La Charte d’Amiens.

lire la suite
19 décembre 2006
auteur cgt.stcrolles
Nego minima I&C IUMM
La négociation des minima Ingénieurs Cadres de l’IUMM s’est tenue le 14 décembre 2006. Vous trouverez ci-joint : La déclaration liminaire de la CGT. Un compte rendu de cette réunion.

lire la suite
10 octobre 2006
Manif du 14 octobre pour GDF
La CGT appelle à une manif pour GDF le 14 octobre.

lire la suite

NOUVEAU SITE CGT-STMICROELECTRONICS
13 décembre 2013

NOUVEAU ! NOUVEAU ! NOUVEAU !

Privatisation de ST en Italie ? Danger !
26 novembre 2013

Le gouvernement italien a annoncé jeudi 21 novembre son intention de céder un certain nombre de participations détenues dans diverses entreprises, dont STMicroelectronics.
 

L’objectif serait De « diminuer la dette ». Sur le plan global l’absurdité de cette mesure apparaît quand on sait que ces privatisations correspondent à environ 0,3% du PIB italien alors que la dette s’élève à 133% de ce PIB.Sur les 2000 milliards € de dette publique, 700 sont détenues par des fonds spéculatifs, 100 Md € sont detenues par la Banque Centrale Européenne, 50 Mds pour les banques françaises et 40 Mds pour les banques allemandes. En fait, l’Etat Italien compromet un peu plus son secteur industriel pour pouvoir rembourser les banques et les fonds d’investissements, qui sont les responsables de la crise actuelle !

Cette mesure aurait de graves conséquences pour STMicroelectronics car la vente de la part italienne détruirait le pacte d’actionnaires en vigueur entre l’Etat italien et l’Etat français, pacte qui protège notamment l’entreprise contre des OPA. Elle accentuerait les risques d’éclatement et de repli vers une stratégie de niche de STMicroelectronics. Avec toutes les conséquences probables sur l’emploi.
 
Cette éventuelle sortie de l’Etat italien irait complètement à contre sens des discours tenus en mai 2013 par la commission européenne, discours prétendant redévelopper la micro-électronique en Europe. En Italie, plusieurs réactions syndicales et politiques se sont produites face à cette annonce, qui nie toute politique industrielle.

Nous espérons que le gouvernement italien n’ira pas jusqu’au bout de cette annonce de retrait.
Mais il est clair que le fait même qu’on puisse faire de telles annonces montre la dangerosité des politiques d’austérité basées sur l’impératif de la « réduction de la dette ». 
 
La micro-électronique est l’industrie de base des nouvelles technologies et l’Europe y a pris un retard énorme. La CGT estime qu’il faut au contraire renforcer la présence et la coopération des Etats dans ST, et renforcer le soutien public, des Etats et de l’Europe, à la micro-électronique. En reprenant les investissements industriels et les embauches et en revenant dans les principaux secteurs de cette industrie, dont beaucoup ne sont plus - ou peu- couverts en Europe.
 
La CGT, à l’unisson des syndicats italiens, souhaite le maintien de la participation paritaire des Etats. Mais si l’Etat italien faisait le choix négatif d’un retrait, la CGT demande au gouvernement Français de reprendre les parts qui seraient cédées pour que soit conservé un actionnariat étatique suffisamment fort

NANO 2017 : CONTRADICTIONS
19 juillet 2013

« NANO 2017 » COMMUNIQUE CGT ST & SOITEC
 « Nano 2017 » comporte un programme de dépenses sur 5 ans, avec une part de subventions publiques (Etat et Europe principalement). Le projet inclut l’extension progressive de Crolles-300.

Compte-tenu de l’importance de la micro-électronique pour l’ensemble de l’industrie moderne et des retombées sur l’emploi, la CGT juge positive la poursuite des investissements publics dans ce domaine.  

Par contre :

  • Ces investissements sont très insuffisants vu le retard pris par l’Europe et la France, il faudrait un programme de type Airbus ou Ariane pour redresser la situation
  • La forme prise par ces investissements (subventions au lieu d’apport au capital des entreprises) laisse les entreprises libres de mener des politiques contraires au but recherché, en faisant la part belle aux intérêts privés.

Un exemple simple en est le maintien du versement de dividendes élevés par STMicroelectronics alors que des subventions publiques sont versées et que tout l’argent devrait servir à investir.

Pire l’abandon par STMicroelectronics du cœur de la téléphonie mobile (suite à l’arrêt de STEricsson) fragilise tout son secteur « numérique », « digital ». Tourner le dos aux grands marchés de masse les plus en pointe technologiquement limite considérablement les ambitions industrielles et les créations d’emplois. La nouvelle technologie FDSOI issue du travail collaboratif de ST, du CEA et de Soitec est une opportunité de rentrer sur ces marchés de masse. Encore faut-il passer des démonstrateurs prometteurs à la production. Ce que ne permet pas la stratégie actuelle de ST.

La volonté du PDG de ST de réduire avant tout les dépenses et de réduire les investissements industriels va dans le même sens négatif. Un repli économique majeur entraînant des milliers de licenciements.
Ces licenciements ont commencé hors France et Italie. Ottawa, Bristol, Genève… sont les premiers sites ST touchés ou fermés. Des centaines de vies bouleversées. Des compétences détruites qui fragilisent les sites restants, comme on le voit avec la fermeture de Bristol. Même en France, cette stratégie menace l’emploi à terme dans certaines zones, comme Rousset en Provence. L’avenir de Tours reste peu clair.

 « Nano 2012 » n’a déjà pas tenu ses objectifs de création d’emplois (une centaine d’emplois créés contre 660 prévus). Pour Nano 2017, le problème va t’il être « résolu » par l’absence d’engagements ? La direction explique qu’elle a eu la correction de reprendre en France les salariés de ST-Ericsson. Mais c’est elle qui a pris la décision d’arrêter ST-Ericsson ! Et 1700 salariés STE viennent de perdre leur place, dans le monde.

La CGT demande aux pouvoirs publics d’impulser à STMicroelectronics un changement de direction et surtout de stratégie. Il faut une stratégie de redéveloppement dans tous les grands domaines de la microélectronique (multimédia, mémoire, microprocesseurs etc…).

Concernant Soitec, au vu des échéances à court-terme (choix des technos par les clients potentiels), la situation actuelle de Soitec (réduction d’effectif, chômage partiel, refinancement de sa dette suite aux très lourds investissements dans le solaire) est inquiétante et nécessite un soutien actif de l’Etat. Les conséquences sociales d’un échec du FDSOI seraient très lourdes sur tout le bassin d’emploi.

Notre industrie doit servir l’emploi et les grands besoins de la population. Elle doit être compatible avec le respect de l’environnement et se traduire par un progrès social pour les employés. 19/7/2013   

Face aux urgences sociales
Rompre avec l’austérité
17 mai 2013
Un président en décalage avec les aspirations des salariés http://mm1.cgt.fr/cgt/T.L_Sur_la_conf_deHollande7052013.flv
PDF - 204.2 ko
Tract pdf
Quelle avenir pour la microélectronique ?
29 avril 2013
Grenoble : Réunion publique
26 mars 2013

Quel avenir pour la filière microélectronique ?

Mardi 9 avril 2013 à 19h

À l’amphithéâtre de la Maison du tourisme de Grenoble

Avec la participation de la CGT-métallurgie, de la FIOM-CGIL (fédération métallurgie de la CGIL d’Italie) et de l’Union Départementale CGT de l’Isère.

ACTION MINATEC
pour le sommet européen sur les technologies clés
7 février 2013

Distribution d’un tract pour sensibiliser la population du quartier Europole sur les menaces qui pèsent sur l’emploi dans les hautes technologies.

Article associés :

ACTION LE 07 FEVRIER à MINATEC
Microélectronique Non au renoncement productif !

Voir aussi


Article de France3 Alpes

Interview France3 du délégué central CGT IMG/flv/France3_minatec7fev13.flv
Les pouvoirs publics une nouvelle fois interpellés
30 janvier 2013

TOUJOURS SUR LA QUESTION DE L’EMPLOI ET DE L’AVENIR DE LA FILIÈRE TÉLÉPHONIE MOBILE A GRENOBLE

une cinquantaine de salariés sont venus manifester devant la préfecture, puis se sont rendus au siège de madame Fioraso. La manifestation s’est achevée à la marie de Grenoble.

Article Alpes.France3

MICROELECTRONIQUE : Une délégation CGT reçue à la préfecture de l’Isère
23 janvier 2013

Des représentants des syndicats CGT de STMicroelectronics de Grenoble et Crolles, de ST-Ericsson Grenoble et SOITEC Bernin sont reçus aujourd’hui à la Préfecture de l’Isère afin d’évoquer les problèmes d’emploi et l’avenir du secteur de la microélectronique.

Accord national interprofessionnel du 11 janvier
Une grave régression des droits sociaux
15 janvier 2013


Communiqué du Bureau confédéral de la CGT

Le Bureau confédéral de la CGT confirme l’avis négatif de la délégation CGT sur l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013 qui modifierait profondément le Code du Travail.
Ce texte marque une grave régression des droits sociaux des salariés et va a contrario des objectifs fixés par la « Grande Conférence sociale » et celle de la « lutte contre la pauvreté ». Il contient de multiples dispositions pour faciliter les licenciements et accentuer la flexibilité.

Le chantage à l’emploi est généralisé par des accords permettant la baisse des salaires et l’augmentation du temps de travail, ce sont les accords de « compétitivité/emploi » voulus par Nicolas SARKOZY.
La thèse du MEDEF est le principal fil conducteur de cet accord : « les licenciements d’aujourd’hui feront les emplois de demain ».

Il serait inconcevable que la majorité parlementaire et le Gouvernement, issus des élections de mai 2012, entérinent dans la loi les reculs sociaux dictés par le MEDEF.
Le Gouvernement, qui se dit attaché au Dialogue social, doit prendre en compte le rejet de cet accord par les syndicats représentant bien plus de salariés que les syndicats potentiellement signataires.
La CGT attend du gouvernement un projet de loi d’une toute autre nature, qui protège les salariés contre les licenciements et la précarité.

La CGT va amplifier sa campagne d’information par l’édition d’un journal tiré à deux millions d’exemplaires à destination des salariés pour favoriser leur mobilisation dans les semaines à venir.
Montreuil, le 14 janvier 2013

SPIP | | Se connecter | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0